Aliments complémentaires

Le nourrissement d’abeilles se fait depuis toujours par les apiculteurs professionnels et amateurs. Que ce soit en début d’automne ou en hiver, pour aider les ruches dont les réserves sont faibles à passer la période de froid, ou avant le printemps pour stimuler la ponte de la reine en nouvelles ouvrières qui grandiront à temps et seront prêtes à récolter le miel au moment idéal.

Le nourrissement des abeilles

Le nourrissement consiste à donner un aliment aux abeilles d’une ruche pour empêcher leur colonie de dépérir durant les saisons difficiles (fin d’été et hiver) ou pour la préparer la miellée. Il s’agit plus précisément de nourrir les abeilles de manière artificielle en leur fournissant un sirop de sucre ou du candi (sirop à faible quantité d’humidité) à l’intérieur des ruches pour accélérer le développement des colonies ou assurer leur survie.

Quels sont les différents types de nourrissement ?

Il existe deux types de nourrissement :

  • Le nourrissement spéculatif: (appelé aussi biberonnage) il se fait généralement au printemps afin de stimuler la ponte de la reine à l’aide d’un sirop de saccharose préparé avec 1 litre d’eau chaude pour 1 litre de sucre. Notez que ce dernier doit être utilisé en quantité raisonnée. On dépose ce sirop de biberonnage en bas de la ruche dans un nourrisseur placé dans une portion le trou d’envol. Les abeilles ouvrières vont ensuite le ponctionner à leur rythme via un distributeur.
  • Le nourrissement de complément : Le produit idéal pour ce nourrissement est évidemment le miel, mais comme un apiculteur doit tenir compte de la rentabilité de son élevage, il le remplace en partie ou complètement par les produits dont on a parlé plus tôt : le sirop et le candi. Sachez également qu’il est nécessaire de fournir aux abeilles de l’eau (à l’aide d’abreuvoirs).

Conseils pour le nourissement avant l’hiver

Il existe un proverbe qui dit « à vouloir mieux faire, on finit toujours par faire mal ». Cela s’applique également pour le nourrissement des abeilles dont il faut connaitre les détails, car le surnourrissement peut avoir des conséquences sur les récoltes et bloquer rapidement le nid à couvain (empêchant ainsi la ponte de la reine). C’est pourquoi cette opération doit être faite en fonction du climat, de l’environnement, de l’objectif fixé et de l’état des ruches.

En général une ruche accumule en moyenne une quinzaine de kilos de miel pour survivre à l’hiver, mais en prenant en compte l’intervention de l’apiculteur et les conditions climatiques, cette quantité devient souvent insuffisante avant l’hiver. Il est donc nécessaire de peser les ruches avant de les nourrir. Chaque type de ruche (Dadant, Langstroth, Warré, 5 ou 10 cadres, etc.) possède un poids à vide (cadres et cires compris) qu’il faut connaitre et qui dépend également du type de bois utilisé. Il faudra ajouter à cela le poids estimé de la colonie d’abeilles et enfin viendront les 15 kilos hivernaux de miel ou de sirop/candi dont la colonie a besoin pour survivre. Dans des conditions normales, il faudra peser la ruche et voir s’il manque éventuellement de nourriture, pour enfin compléter avec la quantité manquante.

Accessoires pour nourrir les abeilles

  • Nourrisseur couvre-cadre : il sert d’isolant ayant la possibilité de rester en permanence sur la ruche et possède un ou plusieurs trous qui communiquent avec la ruche pour donner accès à la nourriture complémentaire.
  • Nourrisseur d’entrée :on les met à l’entrée de la ruche et l’apiculteur peut vérifier le niveau du sirop sans être obligé d’ouvrir la ruche. Il faudra administrer le sirop à petites doses pour éviter la fermentation du sirop en cas de chaleur.
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